Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Les vagabondages méditerranéens du voilier Anak

Pantelleria, fille du vent...

Une île joliment nommée "Fille du vent" , voilà ce qui apparaît devant l’étrave d’Anak !

Ca y est, je quitte ce matin Kelibia, et la Tunisie ! Et le Maghreb. Et le Ramadan !

Ciao Kelibia et Tunisie

Kelibia, c’était assez sympa comme dernier port d’Afrique du Nord. Les derniers dinars ont servis à faire le plein de réserves, de fruits et légumes, autres trucs de base pour la cuisine, souvent 50% moins cher qu’en Europe.

Avant de partir, j’aurai quand-même été voir de près le fort, et l’accès à une partie invisible et ‘interdite’ du fort, l’interdit se transformant en permis pour 4 dinars, et deux bougies pour s’éclairer !

Cela valait la peine !  

Située à mi-chemin entre la Sicile et la Tunisie, cette île très volcanique (24 cratères pour 83 km2 ) mérite plus qu'une halte d’une nuit....

Le vent est un personnage incontournable à Pantelleria. Il soufflerait ici en moyenne 337 jours par an ! Et s’il retient parfois le voilier de passage, il aplatit l’olivier, érode la pierre, et c’est encore lui qui est à l’origine du mot Pantelleria. En effet ce sont les arabes qui, en occupant l’île au neuvième siècle, lui donnèrent son nom : «Bent El Riha », c'est-à-dire « fille du vent », ce qui donnera « Pantelleria » quand l’île devient italienne.
C’était l’escale idéale pour Anak, à mi-chemin entre Kellibia, mon dernier port Tunisien, et la Sicile. De toutes façons, Eole décide : demain calme plat, après-demain, grosse brise de travers pour filer vers la Sicile. Economies de gasoil obligent : je partirai après-demain !

L’île volcanique étant très haute, on voit déjà à mi-journée se dessiner son ombre à l’horizon.

L’entrée du port de Pantelleria  n’est pas très évidente : une tempête hivernale a partiellement détruit la jetée ouest, et un petit pylône marque ce qui reste de son extrémité. Une bouée rouge, entre deux eaux déborde quelques roches à bâbord ; mieux vaut donc passer assez près du mole. J’adore…. Pfff, cette arrivée m’a à peine stressée !

Une fois à l’intérieur, deux possibilités : soit le Porto Nuovo , ou alors l’ancien port, le Porto Vecchio, moins bien protégé et où la tenue de l’ancre n’est pas terrible.

Je tourne en rond, je vois un vieux quai abandonné… voilà qui va me coûter 0 € !! Je me dirige vers cet endroit. Ca fait un peu zone, bof, je préfère à une ‘marina’. Au loin, des gens hurlent en faisant signe qu’il n’y a pas beaucoup de fond. Voilà pourquoi il est libre. Effectivement, en approchant très lentement, ne lâchant pas d’un œil l’échosondeur, j’arrive à m’amarrer, il reste à peine 0,50m sous Anak, et 1 m devant on voit des roches de lave à moins d’un mètre ! La marée est nulle, tout est OK. Super Anak, avec son tirant d’eau de 1,55m et longue quille, je puis aller là où un autre voilier classique ne pourrait se risquer avec sa quille de 2 m et plus !

Je m’amarre comme il faut, personne ne vient, pas de contrôle ni papiers (une heure à Kellibia pour faire ma sortie de Tunisie et 30 Dinars de timbres pour dépassement de mon permis de séjour !! = rechanger de l’argent juste pour cela !!), quel changement ! Et rien à payer.

Je puis me passer d’eau et électricité, mme pour vous écrire sur le PC, Anak est conçu et équipé pour cela.

La ville de Pantelleria a été bombardée et presque entièrement détruite en juin 43 par les forces alliées qui partaient à la conquête de l’Italie, bref, dans l’urgence, elle fut reconstruite sans la moindre inspiration.

Une église semble un héritage intact du passé, c’est tout.

Au petit matin, je fonce en ville boire un kawa, cet expresso italien qui reste le meilleur du monde, et qui malgré les légendes sur la cherté de la vie en Italie, ne coûte que 0.80€, pot de lait et verre d’eau fraîche compris, + le sourire du barman italien ! Quel régal et quel plaisir de voir des gens de bonne humeur vous disant bonjour !

L’origine volcanique de l’île : la roche ici est sombre, souvent noire, la pierre parfois tordue par la chaleur, parfois luisante (c’est alors l’obsidienne, très recherchée dans les temps anciens, et encore maintenant, vu le nombre de boutiques en vendant en ville ). On devine de nombreuses coulées de lave finissant dans la mer et maintenant recouvertes de végétation basse. C’est vraiment impressionnant.

Malgré sa taille réduite ( l’île fait 14 km de long et 8 de large ) Pantelleria compte 24 cratères, quelques fumerolles, des rejets de souffre, de nombreuses sources d’eau chaude, et parait-il quelques grottes où l’on peut prendre de brefs bains de vapeur.

 

Le plus vaste des cratères s’appelle Lago di Venero ( environ 900m de diamètre ). Au centre trône un lac où l’eau se mélange à la boue et aux émanations de souffre (bon pour ma peau de vieux, mais tant pis, loin et hors budget ).

Ce volcan est située près du village de Bugheber, un nom d’origine arabe, comme le sont les hameaux de Bukkuram, Khamma, Siba.

Car si l’île est résolument italienne, la longue présence ( 5 siècles ) des envahisseurs venus d’Afrique du Nord a laissé des traces.

Ainsi les nombreuses maisons traditionnelles de l’île : les dammusi. Construites en pierres volcaniques, elles sont cubiques et noires, avec une petite coupole blanche en guise de toit et qui servait à recueillir l’eau de pluie. Ainsi les tours circulaires en pierres sèches, à ciel ouvert ( les pantesco, ou potagers arabes ) , et qui servaient à cultiver à l’abri des vents marins les légumes et les fruits délicats.

La culture principale, c’est la vigne, et le célèbre muscat d’Alexandrie, appelé ici zibibbo, ou Moscato, un délice. Les vignerons en font un vin parfumé et puissant ( ex : le moscato passito de Pantelleria ), mais est puissant aussi le prix de la bouteille, mon Château la Pompe Anak m’ira très bien !

Il paraît qu’autour des plans de vigne, il y a une autre plante abondante sur l’île : le câprier. Une plante qui pousse à même le sol en s’étalant, mais qui sur un muret ou une paroi verticale se présente sous la forme d’une cascade de feuilles vert tendre. La présence du câprier près des plans de vigne n’est pas due au hasard : les larges fleurs du câprier attirent toutes sortes d’insectes qui viennent la féconder, et du coup fécondent aussi les fleurs de la vigne. Et ce sont les boutons du câprier qui, récoltés de fin mai à début août, puis mélangés à sec à du sel marin donneront la câpre, ( féminin, j’ai vérifié L ) réputée dans toute l’Italie puisque Pantelleria est parfois surnommée l’île aux câpres.

Une autre valeur sûre de l’île est son huile d’olive. L’olivier ici pousse en s’étalant plutôt que de monter vers le ciel, mais non, pas pour cueillir plus facile, mais cherchant ainsi la protection du relief et des murets de pierres. Il fournit une huile très réputée qui lui a même ouvert les portes du Vatican ( c’est alors « l’huile des papes » ).

Passionnant, non ?

Bon, un peu de people : Il y a des personnalités ou vedettes qui ont acheté une maison dans l’île et viennent y passer des vacances calmes et surtout… discrètes : Giorgio Armani, Madonna, Carole Bouquet, Sting. Depardieu, lui, a préféré acheter des parcelles de vigne ou plutôt rouler dans la farine quelques vignerons comme en Bourgogne.

Bon, je n’ai pas les mêmes moyens, pas de maison tranquille à Pantelleria et pas Madonna comme voisine, quelle tristesse ! !

Ah oui ! Il y a aussi d’imposants tumulus en pierres ( les Sèsi ), vieux de 3000 ans.

Voilà, c’était le quart d’heure cours d’histoire et géo ‘Pantelleria’ !

Demain, si la météo se confirme, 68 miles et le soir : Sicile !

Je vous tiens au jus J !

 

 

 

La Sicile !


68 miles à tracer dans la journée, en traversant un détroit bien encombré par les passages de pétroliers et cargos qui vont et viennent entre Suez, Libye et le centre de la méditerranée ou Gibraltar.

Pour améliorer cette traversée connue pour sa météo très capricieuse, une mer très agitée..

Navré pour vous, je ne serai pas malade comme lors du départ de Tabarka ! Je stresserais moins ?

Pourtant Anak rue d’autant plus qu’il constate que mon estomac tient le coup !

Un groupe de dauphins passe. Ils resteront une demi-heure.

Un vent de travers efficace, mais Anak fait de tels bonds que cela le freine à chaque fois et sans moteur, je n’arriverai pas avant minuit. Et la côte Sicilienne, c’est aussi les fermes marines, les barques de pêche, et moi.. :  qui n’aime pas arriver seul de nuit dans un port inconnu.

Le moteur aidera donc à garder le cap, à 1500 T/m, il suffit à propulser Anak entre 5 à 6 nds droit vers Sciacca.

 

Je suis parti à 5,30h du matin,

J’arriverai à 20h passée le soir, il commençait à faire nuit ! Ouff !

La lumière en fin de journée était belle, la mer se calmait un peu.

Et apparaît Sciacca au loin ! Et la Sicile !

Il était temps, la nuit tombe a toute vitesse !
L’entrée dans le port se fait dans le noir, c’est vraiment limite, mais je trouve le ponton de la Lega Navale italienne, dont les prix sont bien corrects.

Comme toujours en Italie, un service incroyable : deux types sur le ponton pour aider, un présente la pendille qui est comme neuve. Devant Anak, une borne avec eau et électricité. Au bout du ponton, un petit bar italien !

15€ par jour.


Anak à Sciacca

SCIACCA
Hier est arrivé au ponton un voilier français avec un couple âgé à bord. Enfin, de mon âge quoi..

Ils étaient de Sète, c’est un des endroits les plus sympas de toute la côte méditerranéenne française, ses habitants itou.

Puis, les voiles d’Anak y ont été fabriquées par un voilier, grand copain de Wulf.

Ils avaient vus le sigle Clipper Voiles sur mon génois enroulé et «  - hé, mais c’est de chez nous ! »

Vrai qu’un voilier avec pavillon belge et des voiles de Sète.., ce n’est pas banal !

Ils sont venus regarder Anak, que dis-je : ‘admirer !’ «  – Quel beau bateau costaud ! »

Je bavarde avec eux, ils ont déjà fait 3 x la Sicile qu’ils adorent, la Grèce dont surtout le Nord de la Mer Egée reçoit leurs faveurs – comme moi plus tard !

Je leur dis que je pars ce matin pour Porto Empédocle à 25 M d’ici, et qui est un port à côté d’Agrigente et la vallée des Temples.

Je croyais ne pas y être passé encore, mais en regardant des photos à l’office de tourisme de Sciacca, , j’ai réalisé y avoir déjà été, aux alentours de 1973.

Je n’y retournerai pas, mon budget est limite, je garde quelques sous pour Syracuse.

Et mes deux Sétois me dire : «  - Mais on arrive d’Empedocle, on voulait y rester 48h, mais tous les pontons sont en travaux, impossible de s’amarrer, éventuellement mouiller dans le port, mais cela oblige a gonfler l’annexe ! »

Ah ! le téléphone des pontons et les précieux renseignements qu’on y glane !

Tout à l’heure je vais aller boire un café piccolo et encore aller me balader en ville, prendre quelques photos pour vous donner l’envie de vous balader plus tard en Italie et Sicile.

Puis à nouveau cool sur Anak, achever ce mot, en préparer un pour Nora : « Nora, j’ai mis dans la galerie du site VR un dossier nommé Sciacca, tu peux le mettre en ligne dans le dossier Sicile ? Enfin, si tu as le temps entre boulot, courses, cuisine, nounou, vaisselle, Lou, teinture de tes tifs, manger un peu plus, Franck, aspiro, etc… » OK, elle est habituée, et ce qui est chouette avec elle, c’est quand tu rajoutes : « Surtout, te presses pas, aucune urgence ! » et Paf !, 3 minutes après c’est sur le site ! 

Je dois bien organiser mes séances Cyber. En Italie, si les choses de bases, kawa, fruits, légumes, viande de porc, etc sont très bon marché, dès qu’on sort de cela : chocolat, biscuits, produits plus élaborés, restos, (mais je préfère économiser et m’en passe allègrement) tout est soudain bien plus cher. Idem pour Internet, 3 à 4€ de l’heure. Heureusement, en Grèce c’est à nouveau moins cher selon mes Sétois.

Bref, je dois taper mes mots à l’avance, bien préparer mes photos. Je devrai limiter celles sur le blog, car longues à charger, ce tant que je suis en Sicile. Sans quoi mon budget Cyber sera plus lourd que celui de la nourriture !

Donc sur le site qui charge très vite, qques photos de cette jolie petite ville italo-sicilienne, et finalement, rester un jour de plus ici n’a rien de désagréable

« Hein, Anak ? On est bien hein ? » 

 

Syracuse !

Mon dernier billet date de Sciacca que j’ai quitté le 27 sept.

En route pour Lipata.

Lipata est un port industriel, et pas grand-chose à raconter, car se fut une escale intermédiaire, juste pour dormir. Le lendemain, en route pour un autre port industriel immense : Pozallo.


J’arriverai tard, car pas de vent, courants contraires, et 65 miles quand-même. Petit happening quand-même : le port est minuscule, surtout dédié à la pêche, et…. je m’échoue à l’entrée sur un banc de sable, oh le con, le marin d’eau douce ! Bon, je ne pouvais pas savoir, rien sur la carte ni sur Maxsea sur le PC. Un petit pointu de pêcheurs passe, un grosse amarre, et il me tire en arrière pour me désenchouer ! Ca a l’air d’être une habitude, un grand merci et c’est bon. Ensuite, il me dit par où passer pour arriver jusqu’au quai ! Sacré Anak, on n’avait pas encore fait cela ensemble !

Là aussi, escale dodo, je suis impatient d’arriver à Syracuse, et les ports sont trop chers pour traîner. Je repars le matin vers 5,30h, il fait encore nuit, et je longe bien la jetée comme m’a dit le pêcheur pour éviter les bancs de sable qui changent d’endroit sans arrêt.

Le 29 en fin d’après-midi : Syracuse enfin !

L’arrivée est magnifique, au loin la ville de Syracuse, et quand on vire dans la baie, on passe juste devant les remparts de la vieille ville de Syracuse, la presqu’île d’Ortygie.

Ortygie, c’est presque un musée vivant rappelant toutes les époques – grecques, normandes, aragonaises et baroques, et tout cela s’entremêle dans une merveilleuse harmonie dont seuls les italiens on le secret. Les remparts sont très beaux, restaurés à la chaux naturelle, que surplombent de vieux palazzi aux tons rouille.

Dans l’antiquité, c’était la cité-état la plus puissante de la Magna Graecia, égale à Athènes ! Elle fut fondée en 734 av.J.C. par des colons de Corinthe et fut ensuite reliée au continent par un pont. Elle devint la plus grande ville fortifiée du monde grec avec un demi-million d’habitants. Elle connu sa grande période sous Denys l’Ancien et Denys le jeune en étendant son pouvoir sur toute la Sicile et Méditerranée occidentale et cela dura près de 200 ans.

Archimède vivait dans la cité, et quand il sortait de sa baignoire, il inventait plein de choses : Euréka : un nouveau système de catapultes pour repousser les assaillants, Euréka, un système de miroirs et lentilles qui concentraient les rayons de soleil sur les voiles des bateaux romains et y mettaient le feu, un vraie génie !

Tout Syracuse fut bombardé par les Alliés et les Allemands durant la seconde guerre mondiale et fut très endommagée.

Le plus chouette est le petit port de plaisance : juste à l’entrée d’Ortygie. Mais c’est quand-même 38€ la nuit, je m’attendais à pire !

Donc, quand je sors d’Anak, à moins de 100 m j’ai une entrée dans la vieille ville !

De là on accède de suite à la piazza del Duomo où se trouvait l’Acropole du temps des grecs.

Aujourd’hui, c’est des grandes demeures baroques. Aussi la cathédrale où avant se trouvait un temple dédié à la déesse Athéna, et ce sont toujours les colonnes doriques d’origine (Vième siècle av.J.C.) qui supportent le toit de la cathédrale ! A l’intérieur (fermée pour restauration) il y a un autel ( aura ) élevé par les Sicules (c’est qui les Sicules ? sais pas.., je copie de mon guide..) trois siècles avant le temple et qui est le seul témoignage des premiers habitants de l’île.

Cicéron a vécu à Ortygie, et sur le toit du temple il y avait une immense statue en or d’Athéna et qui servait de balise pour les marins en mer !

 

L’île était dédiée à la déesse Artémise, et on a retrouvé des restes de son temple sous le Palais Sénatorial qui est aujourd’hui aussi l’hôtel de ville.

Bref, toute la vieille ville est pleine de ce genre de témoignages, mélangés dans les habitations baroques qui forment des ruelles splendides.

J’ai pris les photos en début de matinée, car après c’est noir de monde. La ville est habitée a 100%, mais en plus, Syracuse est l’endroit le plus visité de Sicile !

J’ai bu un super petit café italien à la place Artémise avec sa fontaine au centre représentant la déesse de la chasse Artémise.

L

’alimentation principale en eau potable de la ville était, dans l’antiquité, au bas de piazza del Duomo. La légende veut que le dieu fleuve Alphée tomba amoureux de la nymphe Aréthuse, une vraie allumeuse celle-là, et une des suivantes d’Artémis. Elle était en train de se baigner à l’embouchure du fleuve. Mais comme toutes les allumeuses, pour se protéger ensuite des assiduités du dieu Alphée, elle le transforma en source. Aréthuse trouvant qu’elle y était allée un peu fort s’enfuit sous la mer, mais Alphée, source débordante, avait le feu sacré et la poursuivit sans cesse et réussit à mêler ses eaux aux siennes au moment où Aréthuse faisait surface à Ortygie pour respirer un bol d’air. Et c’est devenu la fontaine d’Aréthuse.. Tout cela est à peine symbolique..

Demain, je vais essayer de trouver un peu de temps pour aller à Néapolis : c’est le site le plus visité de Sicile. Des gigantesques carrières, un magnifique théâtre et autres ruines, que j’avais déjà visité dans le temps. Le théâtre ‘Teatro Greco’, est taillé dans de la roche blanche et pouvait accueillir 15000 spectateurs ! C’est là que fut joué la première des ‘Perses’ d’Eschyle. Les Romains y organisèrent aussi des combats de gladiateurs au IIIième siècle (équivalant du foot aujourd’hui – pardon Gilles & Franck) et ils remplissaient aussi l’arène d’eau pour y organiser des combats navals : ‘naumachies’, ou Intervilles aujourd’hui à la télé.

Plus loin, un amphithéâtre romain du IIième siècle est le plus grand d’Italie après celui de Vérone et Rome. Il était aussi utilisé pour des combats de gladiateurs et courses de chars à la Ben Hur. Mais les espagnols détruisirent en grande partie le site pour construire les remparts d’Ortygie !




 



A propos de Grèce :

Demain, je quitte Syracuse pour filer en droite ligne vers la Grèce. Une traversée de plus de 250 miles, si pas plus, cad une navigation de min. 3 jours, assez difficile car croisant des gros couloirs de cargos, et tout dépendra de la mer, du ciel, du vent.. et surtout espérer ne pas rencontrer de tempête en pleine mer. Mais si cela arrive, bon, ben, juste patienter que cela passe..

Donc, pas d’internet pendant plusieurs jours, car arrivé en Grèce, j’atterrirai sur une île Ionienne, sans doute Zakynthos, mais je ne sais quand je retrouverai un centre cyber !

Oui, oui, jeseraiprudentetAnakestunbonbateau..

Mais je vous tiens au jus dès que possible !



 

 

 

Published by Vagabondages en Mediterranée du voilier Anak - Vagabondages

Les vagabondages méditerranéens du voilier Anak

Voyages en voilier en Méditerranée. Algérie à la voile.

Que sont devenus Les ex-moussaillons 'Anak ?

Pages

Hébergé par Overblog